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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:25

Je vous en avais parlé sur Le Post en septembre 2009, ICI, et ça continue !

 

Un reportage de France 2 met en lumière un tabou... le suicide chez les médecins !

 

Ils sont une cinquantaine à mettre fin à leurs jours chaque année en France !

 

Ils sont 2,5 fois plus nombreux à passer à l'acte que dans la population générale !

 

Voici le reportage, ICI !

 

... mais juste un conseil :

Ne soyez pas trop sévère avec eux, s'ils ont loupé un diagnostic, par exemple !

Et si vous êtes leur conjoint, leur enfant, soyez indulgent avec eux ! pour une seule raison... ils sont si difficiles à former et leur formation dure toute une vie ! A ce rythme-là aucune faculté de médecine ne pourra les remplacer si vite !

 

 

 

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 19:00

Ce matin, un article de C'est Nabum, émouvant comme tout, me rappelle un autre non moins émouvant, celui de Cockpit que j'ai re-relu dans la foulée...

 

Le commun dénominateur du miracle, celui qui consiste à arrêter de fumer d'un coup... alors que la majorité se débat avec divers traitements... je disais, que le commun dénominateur est : la Volonté !

 

Une fois la décision prise... c'en est fait ! Et ça tient du miracle !

 

Mais laissons C'est Nabum et Cockpit nous raconter :

 

-L'article de C'est Nabum de ce matin, qui écrit un si long article tous les jours, ICI.

 

-Celui de Cockpit, LA, à re-re-visiter...

 

arreter.jpg

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 14:22

 

Heavy Metal : attention à ne pas marquer trop violemment le rythme avec la tête

 

Souvenez-vous, je vous en parlais lors de l'anniversaire 2011 de Jes68... ici :
http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/09/02/2581286_bon-anniversaire-jes68.html

Paris (AFP) - vendredi 04 juillet 2014 - 08:06
 

Le headbanging, un type de danse impliquant de violents mouvements de la tête synchronisés avec de la musique hard rock ou heavy metal, peut parfois s'avérer dangereux pour la santé, selon une étude de cas publiée vendredi dans la revue médicale britannique The Lancet.
Bien que le headbanging soit généralement considéré comme inoffensif, des médecins allemands rapportent le cas d'un homme de 50 ans qui a développé un hématome dans le cerveau en janvier 2013 quatre semaines après avoir participé à un concert de Motörhead, un groupe de heavy metal britannique.
Le patient se plaignait de violentes migraines qui s'étaient aggravées au fil des jours.
Les médecins ont découvert un hématome sous-dural (un épanchement de sang entre les tissus des méninges qui entourent le cerveau) qu'ils ont évacué en perçant un "trou" dans le crâne (ou trépanation).
Les hématomes sous-duraux font souvent suite à des traumatismes crâniens. Lorsque ce dernier est peu important, l'hématome peut apparaître plusieurs semaines après le choc.
Les hématomes sont à l'origine d'une compression progressive du cerveau.
La littérature scientifique fait état de trois cas similaires attribués au headbanging ces dernières années. L'un des patients est même décédé suite à un hématome sous-dural aigu.
"Mais l'incidence pourrait être plus élevée car les symptômes de ce type de blessures sont souvent silencieux sur le plan clinique ou n'entraînent que des maux de tête modérés qui disparaissent spontanément" relève le Dr Ariyan Piradesh Islamian de l'Ecole médicale de Hanovre.
Le headbanging a également été associé par la littérature à d'autres types de blessures comme des traumatismes de la région cervicale (ou "coup du lapin"), des dissections de l'artère carotide ou des fractures de la 2e vertèbre cervicale.
Il existe plusieurs techniques de headbanging, la plus courante étant le "up and down" (qui consiste à secouer la tête de haut en bas). Parmi les autres figurent le "circular swing" (ou "moulin à vent") qui se traduit par un mouvement circulaire de la tête, ou le "side-to-side" qui se fait de droite à gauche.
©DPA/AFP - Carsten Rehder
Une personne lors d'un festival de musique Heavy Metal à Wacken en Allemagne, le 6 août 2010
©DPA/AFP - Carste
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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 09:11

Bon anniversaire la Masterchef abstentionniste... dont le mari part voter seul...... Janice !

 

 

Médecin de Gagarine, elle raconte les coulisses d'une mission top secrète !


En 1961, Adila Kotoskaya est médecin à l’institut de médecine aéronautique de Moscou. C’est alors qu’elle doit travailler sur un projet très spécial et top secret : la mission Vostok qui doit envoyer le premier homme dans l’espace. 53 ans après, elle raconte les coulisses de cette opération historique.

 

 

 

 

"Un nouveau sujet unique"

En 1955, Adila Kotoskaya est un jeune médecin qui vient de terminer sa thèse… sur les chiens. C’est alors qu’elle reçoit une offre d’emploi inattendue de l’institut de médecine aéronautique de Moscou. “Et pourquoi m’avait-on proposé de travailler dans cet institut ?, se souvient-elle dans une interview publiée dans le bulletin électronique de l’ambassade de France en Russie. Tout d’abord parce que j’ai effectué ma thèse sur les chiens, que je suis docteur en médecine, mais également parce j’étais déjà mariée et mère, j’étais donc libre pour travailler. J’ai accepté et je suis alors devenue chercheuse sous la direction d’un grand homme : Sergeï Korolev. Quand je lui ai demandé sur quoi j’allais travailler, il m’a répondu "Vous allez vous occuper d’un nouveau sujet unique".

Adila travaille donc sur plusieurs essais d’envoi de chiens dans l’espace, et notamment sur le projet Laïka. L’objectif était de prouver qu’un être vivant peut survivre à un vol en apesanteur, ce que tous les chercheurs de l’époque réfutaient. Deux chiens sont allés dans l’espace et ont survécu. Et Sergueï Korolev, lui, rêvait d’y envoyer un homme. C’est alors qu’il lance un projet top secret.

“C’est en 1959, que secrètement, on a sélectionné des hommes pour participer à un programme très spécial. Sur 3000 candidats, 20 ont été sélectionnés sur dossier. Parmi eux il y avait Gagarine. Mais ils ne savaient pas quel était le but du programme et de cette sélection, qui s’est déroulé à l’hôpital d’aviation militaire de Moscou”, se souvient le médecin.

Commencent alors toute une série d’innombrables tests médicaux, pour pouvoir sélectionner la perle rare, qui deviendra le premier homme envoyé dans l’espace. Les médecins ont soumis les heureux sélectionnés à des tests d’hypoxie, d’isolation totale (et notamment le silence absolu), de résistance à une très haute température, à une très forte accélération…

 

"Gagarine était bienveillant, joyeux"

Aucun ne savait exactement de quoi il en retournait. “Lors du test de la centrifugeuse, on pouvait lire dans le regard des participants leur étonnement et leur questionnement. Eux-mêmes comprenaient que nous avions réfléchi à ce problème des accélérations énormes, comme à ses solutions. On leur expliquait également ce qu’ils devaient faire s’ils avaient tels ou tels symptômes.”

Mais plus que leur état physique, c’est aussi le caractère de ces jeunes hommes qui était passé au crible. “En les côtoyant, on pouvait voir des différences de comportements, de qualités humaines ; ainsi certains, très respectueux avec les médecins, prenaient de haut les laborantins ou les infirmières... Gagarine était bienveillant, joyeux dans les moments de détente. C’était un homme sage et ce trait de caractère est très important. D’autres candidats étaient sages. Mais lui était jeune, réfléchi, et inspirait une grande confiance, ce qui était fondamental pour Korolev.” Six hommes ont finalement été sélectionnés. Tous ont participé à la préparation très intensive d’un vol dans l’espace. Pendant ce temps, des répétitions étaient organisées avec des chiens.

Jusqu’au 8 mars 1961, personne ne savait qui allait partir. De manière très secrète, deux hommes ont été sélectionnés. Gagarine et Titov. Le 10 avril, Serguei Korolev participe à une mission gouvernementale, il annonce qu’il est prêt, les vaisseaux également. Youri Gagarine a été choisi pour partir en premier et la date est fixée au 12 avril. “Titov était sans doute plus intelligent, supérieur à Gagarine sur beaucoup de points, mais il avait un côté colérique”, remarque le médecin.

La veille du lancement, les deux hommes écoutent de la musique, font une partie de billard… Pour dîner ils doivent se contenter de la nourriture en tube conçue spécialement pour l’espace, histoire de les habituer. Au menu : de la purée et de la sauce au chocolat ! Puis, c’est au tour du médecin en chef de passer pour prendre leur tension, leur température et leur pouls. Le cœur de Youri affiche 64 battements par minute. Rien ne peut entamer le calme olympien du petit homme. Par la suite, les Soviétiques prendront l’habitude de dire "Comme Gagarine !", quand ils exprimeront leur pleine forme physique.

 

"Je vois la Terre... C’est magnifique !"

Des capteurs ont été secrètement placés dans la chambre pour s’assurer que les deux hommes dorment profondément. Ils révéleront plus tard s’être douté de la surveillance et être resté volontairement immobiles pour faire croire à leur sommeil.

Le jour du départ, “nous sommes partis vers 5h du matin sur la zone de lancement. J’ai équipé Gagarine de compteurs pour suivre son état de santé (rythme cardiaque, respiration...). Gagarine était très concentré, comme entré en soi-même... Il était très silencieux. Nous nous sommes embrassés, je lui ai dit : "Youri, tout va bien se passer".”

A 9h07 heure de Moscou, le vaisseau spatial Vostok décolle de Baïkonour au Kazakhstan. Youri Gagarine, 27 ans à l’époque, est officiellement le premier cosmonaute de l’histoire. Son vol doit durer 108 minutes autour de la Terre. A la fin du compte à rebours, Gagarine annonce alors : "Et c’est parti !". Deux minutes plus tard, il annonce : "je vois la Terre... C’est magnifique !".

 

Source :
www.egora.fr
Auteur : A.B.

 

lamontagne.jpg

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 06:00

Bon anniversaire à notre ami Allau - Linoberto ! :-)

 

Un chirurgien a du mal... beaucoup de mal à manoeuvrer son porte-aiguilles par l'incision mini-invasive qu'il a effecuée dans le thorax du patient entre les côtes... et il ne veut pas l'agrandir...

 

... il peste, tape du pied, dit "me*de"...

 

A un moment donné il explose :

 

thorax.gif

 

"Mais pu*ain ! Il faut arrêter d'opérer des gros ! Mais comment on peut devenir si gros ?

 

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